• Vallée de la Jeunesse

     


     


     

     

     

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    2011-05-22 La roseraie

     

     

    Deux ecureuils

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  • http://www.myvalleedejoux.ch/fr/

     

    La Vallée de Joux, nichée au sein d’une nature intacte et sauvage entre deux chaînes jurassiennes et assortie d’un joli lac du même nom, jouit d’une longue tradition dans l’art de l’horlogerie.
    Du Mont Tendre - le plus haut sommet au-dessus la Vallée de Joux, culminant à 1679 mètres - s’ouvre un panorama fantastique qui donne sur le lac Léman et les Alpes de la Savoie jusqu’à l’Oberland bernois. Toute la région est un véritable pays de Cocagne pour randonneurs, cavaliers et vététistes, agrémenté de nombreuses vues magnifiques.

    Le lac de Joux à 1000 m d’altitude est le plus grand plan d’eau du massif jurassien. Réputé pour ses vents, il attire de nombreux véliplanchistes et amoureux de voile mais également d'autres sportifs nautiques et baigneurs. En été, un bateau effectue un service régulier. Une ligne de chemin de fer régionale qui longe le lac et traverse des sapinières et des marais du Jura relie Vallorbe au Sentier et au Brassus, hauts lieux de l’art horloger suisse depuis près de 300 ans.

    Le musée de « L'Espace Horloger » du Sentier permet de s’immerger dans l’histoire des chronographes et des montres à répétition et de se renseigner sur la production actuelle des montres de luxe. La prestigieuse marque Audemars Piguet possède en outre son propre musée au Brassus. Une « Route des horlogers » parcourt 27 étapes de Genève à Bâle et retrace ainsi l’histoire de l’horlogerie.

    Eté

    Le site naturel protégé « Parc Jurassien vaudois » réserve aux randonneurs des sapinières étendues et la plus grande colonie de fourmis d’Europe, qui s’étend sur une superficie de 70 hectares (!). Le col du Marchairuz, qui donne accès au lac Léman, se prête admirablement à une randonnée sur un itinéraire didactique géologique et sur le sentier des fleurs du Jura qui exhibent leurs plus belles couleurs en juin et juillet. L’hôtel du Marchairuz est un refuge de choix en cas d’orage soudain.

    Hiver

    En hiver, le lac de Joux est entièrement gelé pour le plus grand plaisir de centaines de patineurs. Le paradis du ski de fond sis dans la région frontalière franco-suisse compte parmi les plus vastes d’Europe centrale. Le rude paysage convient parfaitement aux randonneurs d’hiver ou simples promeneurs à pied ou en raquettes à neige.

    Les skieurs et snowboarders profitent aussi de domaines plus modestes dans la Vallée de Joux : L'Abbaye dispose de quatre téléskis, Le Brassus et L'Orient de trois chacun.
     
     
      
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  • Menhirs de Clendy

    Sur un plan ovale, 45 menhirs constituent le site néolithique de Clendy, au bord du Lac de Neuchâtel près d’Yverdon-les-Bains. Erigés il y a 6000 ans, ils ont été redressés en 1986

    © Région Yverdon-les-Bains Jura-Lac
    Menhirs de Clendy, Yverdon-les-Bains

    C’est à l’occasion de la baisse de 2,7m. du niveau du Haut-Lac de Neuchâtel, suite aux travaux de correction des eaux du Jura (1869-1883) que les menhirs apparaissent à la surface de l’eau à Clendy.

    En 1896, l’ingénieur Charles de Sinner publie une description du site et affirme que ces blocs alignés sont le fruit d’une intervention humaine. Il faut attendre 1975 pour que ses propos soient confirmés par le scientifique et géologue Jacques-Henri Gabus.

    Ces 45 blocs erratiques -roches alpines charriées par le glacier du Rhône - ont été taillés en forme humaine. Certains atteignent 4,5m de haut pour un poids de 5 tonnes. Ils sont comparables aux statues gravées du Néolithique méditerranéen.

    A l’époque, le site était dépourvu de forêt et la vue s’étendait du levant au couchant, du paysage riverain aux montagnes, de la lune aux étoiles.

    Une forte transgression lacustre a érodé les sols d’érection et les statues menhirs se sont effondrées vers 850 avant J.-C. Elles ont été érigées à nouveau en 1986.

    Ce site unique en Suisse ressemble fort à celui de Carnac en France. Certains pensent que l’on peut y ressentir des ondes bénéfiques

     

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    un Planchiste un peu givre et gele.....brrrrrrrrrrrrrrrrrr

     

    Le porc laineux, ou mangalitza, est une race ou un type de porc, relativement proche du sanglier.

    Il est élevé par l’homme pour la consommation de sa viande, comme animal de compagnie (35 % des porcs laineux en Suisse[1]) et pour l’entretien d’espaces naturels montagnards.

    Son aire d'origine est l’ancien empire austro-hongrois où la race est issue dès 1830 de croisements de races diverses, toutes productrices de lard. Produisant un lard d'excellente qualité, le porc laineux a conquis la moitié orientale de l'Europe au milieu du XIXe siècle et figurait par moments parmi les races les plus fréquentes dans plusieurs pays d'Europe.

    En raison de la forte demande, le grand porc blanc (large white) a presque complètement évincé le porc laineux au XXe siècle. Le porc laineux est en effet long à prendre du poids (au moins deux ans, contre cinq mois pour le large white) et ses femelles sont peu prolifiques (trois portées et huit porcelets en moyenne en deux ans).

    On trouve de petits effectifs dans plusieurs pays d'Europe de l'Est, en Allemagne, en Autriche et en Suisse. La Hongrie élève encore aujourd'hui des mangalitzas blonds et roux, contrairement à la Suisse, où on ne trouve que des porcs laineux à ventre clair. Cette race de porcs fait en Suisse l'objet d'une surveillance de la part de Pro Specie Rara.

    Il s’élève en plein air (il supporte mal l’enfermement) et a besoin d’une vaste étendue en terre, car il adore fouiller le sol de son groin. Il supporte les très basses températures 

     

    Les porcs laineux

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  • Restaurant Tournant Panoramique le Kuklos, 2'048m

    Leysin

    Leysin

    Offre culinaire

    Plats au fromage, röstis et spécialités régionales.

    Particularités

    La forme de l'édifice a été inspirée par les deux montagnes voisines: la Tour Mayen et la Tour d'Aï. En grec,"kuklos"signifie "rotation": en effet, le restaurant effectue un tour sur lui-même en l'espace d'une heure et demie. Ainsi, il s'agit du seul endroit où l'on peut contempler à la fois la face nord de l'Eiger et le Mont-Blanc. Ce restaurant résolument moderne, accessible par télécabines est parfaitement intégré à son cadre naturel.
    • Restaurant tournant 250 places
    • Self-service 150 places
    • Terrasse de 250 places

     

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  • Marché de Noël

    Dès fin novembre et jusqu’au 24 décembre, le Marché de Noël de Montreux dresse chaque année 146 chalets décorés et illuminés le long des quais du lac Léman.

    Dans la plus pure des traditions de Noël, de l'artisanat, des dégustations culinaires du terroir, du vin chaud et des milliers d'idées cadeaux sont au rendez-vous chaque année dans ce marché de tous les superlatifs.

    Dans une ambiance chaleureuse et festive, venez également découvrir des animations musicales exceptionnelles et savourer les spécialités culinaires de notre hôte d’honneur, la Russie.

     

    ROCHERS DE NAYE , la maison du Pere-Noël

     

     CAUX, le Village du Pere-Noël 

     http://www.montreuxnoel.com/fr-1-marche-de-noel.html

      

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    Canton de Neuchâtel, Suisse

    Situé entre Lausanne et Genève, sur les rives du Léman, le Garden Centre de Gland propose un choix immense de végétaux de qualité, cultivés pour la plupart sur place. Sur une surface de vente de 20'000 m2, sont proposés des produits liés autant au jardinage, qu'à la décoration et aux loisirs. Une animalerie vient compléter l'ensemble. Le domaine horticole de plus de 10 hectares abrite également le centre administratif de la société.

      

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    Historique

    De 1954 à 1986 notre entreprise produit des jeunes plants de géraniums pour les horticulteurs de toute la Suisse (20 % du chiffre d’affaire), ainsi que des érica gracillis et des poinsettias pour la vente en grandes surfaces (Migros Vaud, Valais et Neuchâtel) 80 % du chiffre d’affaire.
    1987 la relève arrive Michel et Pia Brönnimann rejoignent l’entreprise et créent la jardinerie dans la surface actuelle (pour vendre leur propre production).
    1991 agrandissement de la jardinerie et création de la boutique cadeaux.
    Les contacts avec nos collègues de Suisse Alémanique nous ont donné l’idée d’introduire un marché de Noël que nous avons inauguré au mois de novembre (c’était le 1er marché de Noël dans une jardinerie en Suisse romande).
    1994 reprise du Garden Centre de la Gruyère à la Tour-de-Trême 50 km de Noville.
    Cette jardinerie ne fait que de la vente. Elle est fournie par notre production de Noville.

     Spécialité de l’entreprise :

    Production de géraniums (100'000 pièces vendu entre nos 2 jardineries), ainsi que la culture et la vente de chrysanthèmes cascades et la production de 500'000 plantes de printemps. De plus depuis une dizaine d’années, nous nous spécialisons dans la vente de grands arbres (olivier, palmier,…).

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    Les 200'000 Tulipes, de Morges,

    Alors pour ce jubilé, « Morges Fleur du Léman » - l'association à qui l'on doit également les « Quais du Dalhia » en automne -  a  mis les bouchées doubles en prévoyant 200'000 tulipes (contre 100'000 les années précédentes). C'est comme toujours le Parc de l'Indépendance, situé au bord du lac Léman, derrière le château de Morges,qui bénéficiera de ces lumineuses présences durant près de 7 semaines.

     

     

     

    Bien sûr, quand on parle « tulipes », on pense automatiquement Hollande et, peut-être un peu moins .... Turquie. Et pourtant, si la Hollande est le principal pays producteur de la tulipe, la Turquie n'est pas moins que le lieu d'origine de la tulipe. Le mot « Tulipe » vient d'ailleurs du mot turc « tülbent », c'est-à-dire « plante-turban », le turban qui fut longtemps, comme on le sait, le couvre-chef préféré des Turcs. Alors, pour cette édition un peu spéciale, la Hollande et la Turquie seront à l'honneur avec deux week-ends qui leur seront entièrement dédiés.

     

     

    Justement, parlons programme : il y aura bien sûr les superstars de l'événement, les tulipes elles-même, déclinées en 200 variétés, des toute simples aux double, frangées, hybrides ou pluriflores. Et puis tous les événements, parade navale, week-end famille (histoire de sortir de l'imagerie un peu vieillotte de la tulipe), week-end potiers qui devront ravir les quelque 100'000 visiteurs attendus

      

     

     

     

     

      http://www.exoti.com/rubriques/keukenhof/keukenhof02.html

    Diaporama http://www.exoti.com/Carnets_de_voyages/Amsterdam_2007/galerie_keukenhof/source/dscf0103.html

    Au XVème siècle, la Comtesse Jacomine de Bavière, née en 1401, aimait à se promener dans son jardin potager. Il va sans dire que ce « potager » n’a qu’un lointain rapport avec eux qui ornent nos villages et nos cités. On venait là pour y chasser et recueillir des plantes aromatiques destinées à la cuisine du château. Jacomine était une personne peu ordinaire, qui décéda de la tuberculose à l’âge de 35 ans, eut néanmoins le temps de se marier 4 fois, fit quelques années de prison, séjourna en Angleterre, et consacra une grande partie de son temps à faire la guerre, notamment à l’un de ses ex-époux.



    Vers 1850, le paysagiste Zocher, de Haarlem, créateur du Vondelpark d’Amsterdam, dessina le jardin original, à la base du parc actuel. Un siècle plus tard, en 1949, le bourgmestre de Lisse, la ville voisine, à la tête d’un groupe de cultivateurs et d’exportateurs de bulbes développa l’idée d’une exposition, florilège de leur savoir-faire.
    Chaque année désormais, ce sont plus de 7 millions de bulbes sont donc plantés au Keukenhof (le jardin potager du château), sur 32 hectares. Parmi ces bulbes, 600 sortes de tulipes flamboient et créent, au milieu des jacinthes, narcisses et autres merveilles, un véritable enchantement de couleurs et de formes, certaines totalement inattendues.
    Ceux qui sont allergiques au pollen, ou n’aiment pas les fleurs, passez votre chemin.



    Dans les quelques 15 km d’allées du Parc, au milieu des hêtres âgés de plus de 160 ans, des fontaines, des ponts et des sculptures, c’est un émerveillement continu, un régal pour les yeux et le nez. Ce site unique n’est ouvert que 2 mois par ans, au moment où les bulbes donnent leur plénitude. C’est dire qu’il faut être au rendez-vous ! Cette année, en 2010, pour la 60 ème édition, les fleurs vous attendront du 18 mars au 16 mai. Faites passer…


    Si d’aventure vous venez en voiture, prévoyez une bonne heure et demi pour parcourir la grosse trentaine de kilomètres qui sépare le Keukenhof d’Amsterdam. Vous n’êtes pas tous seuls à aimer les fleurs, aux Pays Bas. Sans compter avec les flots ininterrompus de touristes japonais pour qui l’Art floral est une institution…
    Trois entrées pour rejoindre le parc, mais d’où que l’on arrive, on est tout de suite saisi par les parfums des jacinthes qui parsèment les allées. On est accueilli par des dames portant le costume de la comtesse Jacomine, qui distribuent plans et guides.

     

    De grandes et de petites pièces d’eau, ainsi qu’un petit canal (on est en Hollande) irriguent cet endroit de rêve. En fait, le Keukenhof propose plusieurs sortes de jardins pour amateurs de tous horizons : à la française, vers le pavillon Orange Nassau, japonais dans le fond du parc, vers le moulin de Groningen reconstruit de 1892, à l’anglaise pas très loin du pavillon de la Reine Juliana, jardin naturel, jardin historique, etc…

      

    Partout, l’appareil photo règne en maître. Amateurs et professionnels se disputent gros plans et photos de famille. Les enfants s’ébattent joyeusement au milieu des allées, et profitent même d’un terrain de jeux qui leur est réservé. Outre les cygnes, canards et poules d’eau qui occupent les eaux, des animaux de tous poils et plumes permettent aux petits (et grands) de s’instruire et de découvrir des espèces rares.
    Au détour des pelouses, des expositions de sculptures, la plupart très réjouissantes, attirent l’œil.
    A l’intérieur du pavillon du Prince Willem Alexandre des milliers de tulipes extraordinaires, azalées, jacinthes, rhododendrons, lys et amaryllis… Au pavillon de la Reine Beatrix, orchidées mystérieuses et envoûtantes…
    Les jeunes filles en fleur prennent la pose, les gamins collent leur nez dans les corolles, et les amoureux échangent des serments éternels. Il faut dire que l’endroit est propice aux souvenirs et aux songes colorés. Dans un coin du parc, un carillon égrène les quarts d’heures. Les dames affichent des sourires ravis, et les hommes ont les yeux émerveillés.


     

    Il est difficile de décrire une vision si enchanteresse. Les fleurs sont flamboyantes, suaves, vives, pastels, simples, biscornues, chatoyantes, discrètes. Plus qu’un long discours, les clichés qui accompagnent cette présentation vous feront mieux ressentir le bonheur du tableau. Fermez les yeux, cela sent bon…
    Vous pourrez vous aussi vous perdre quelques heures dans ce délice printanier l’année prochaine, si le cœur vous en dit. Car d’ici là, le parc restera fermé. Le temps de préparer la plus grande fête florale du monde, dont personne ne ressort complètement le même.

     

    Un grand merci à Thalys et Fuji qui nous ont permis de vous rapporter ces rêves en pétales.
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    Exposition d'IKEBANA,

    Le mot Ikebana vient de hikeru, faire vivre, et de bana ou hana, fleur. On pourrait le traduire par «faire vivre les fleurs», «amener les fleurs à la vie». (photos dans l'album photos)            Château de Morges,     Fleuron de Morges, petite cité viticole animée et fleurie, le château a été
    construit en 1286 par Louis de Savoie. Siège baillival de LL.EE. de Berne dès
    1537, il deviendra arsenal cantonal en 1803 et abritera le musée dès 1932.

    Le monument comporte deux particularités:

    • sa cour intérieure surélevée au niveau du pont-levis d’origine
    • le couronnement arrondi de ses tours et murs d’enceinte s'adaptant à l'artillerie et datant du XVIe siècle

     

     

    http://www.musees-vd.ch/fr/chateau-morges/accueil/

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    Un pavillon royal à Lausanne


    La Ville de Lausanne a le privilège d’accueillir dans le parc du Denantou, l’un de ses plus beaux espaces de verdure au bord du lac Léman, un pavillon royal thaïlandais.

    Le pavillon thaïlandais a été offert par Sa Majesté le Roi de Thaïlande à la Ville Lausanne en 2005, à l'occasion du 60e anniversaire de l'accession au trône de S.M. le Roi Bhumibol Adulyadej et du 75e anniversaire des relations diplomatiques entre la Thaïlande et la Suisse. S. M. le Roi Ananda Mahidol (Rama VIII) et S. M. le Roi Bhumibol Adulyadej (Rama IX) ont vécu à Lausanne pendant 18 ans, de 1933 à 1951, avec S. A. la Princesse Mère Mahidol et leur sœur aînée S. A. la Princesse Galyani Vadhana Krom Luang Naradhivas Rajanagarindra.

     

    Le pavillon thaï est construit dans le style Jaturamuk, avec quatre facettes et un Mandapa qui ressemble à une miniature du palais royal. Il mesure 6 mètres de large, 6 mètres de long et 16 mètres de haut, flèche comprise. L’édifice montre l'excellence de l'architecture thaïe et de l'art traditionnel de Thaïlande: technique à queue fourchue de l'assemblage de boiserie, sculpture sur bois, décoration d'or et de verre, peinture de feuilles d'or. Ces constructions ne sont pas considérées comme des bâtiments religieux, elles font partie d'un palais royal et sont construites pour les fêtes à l'extérieur.

    A Lausanne, l’édifice a été construit en 2007 par des artisans thaïlandais, en collaboration avec le service des parcs et promenades. S. A. la Princesse Maha Chakri Sirindhorn, la fille de S. M. le Roi Bhumibol Adulyadej de Thaïlande, a gracieusement accepté de présider l'inauguration du pavillon le 17 mars 2009

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    Un film sur la construction du pavillon

     

    Conscientes de l’importance culturelle et de la force symbolique de ce témoignage d’amitié entre une ville et un roi qui y séjourna durant sa jeunesse, les autorités lausannoises ont souhaité garder une trace filmée de cette opération. 

    Bertrand Nobs a réalisé le film «Royalement nôtre» qui retrace, en 50 minutes, la construction du pavillon Royal Thaïlandais de Lausanne. La Ville de Lausanne est heureuse et fière d’offrir ce film en remerciement au peuple thaïlandais.

     

    http://www.lausanne-tourisme.ch/view.asp?docId=33296&domId=65108&language=F

     

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