• Présentation

     

     Le Carnaval de Monthey 

    Cette tradition ancestrale se déroule durant les quelques jours précédant le mercredi des Cendres. Du jeudi au mardi, masques, chars, « guggenmusik », et autres animations rythment le cœur de la ville.

    Le fameux cortège du dimanche, qui évoque les thèmes chauds de l'actualité locale, régionale ou internationale, attire quant à lui chaque année un large public.

    Le Carnaval, avec son prince, ses « miss », son journal satirique, son Pimponicaille et ses cortèges …

    Ce sont six jours de folie et de liesse générale dont l'écho dépasse largement nos frontières.

    Mais attention, «  en parler c'est bien, y participer c'est mieux » !

                                                                                       Parole de montheysan

           

         Articles par cantons

     

     

     

    Le Nouvelliste

    Lundi 7 mars 2011  

     YANNICK RUPPEN

     

    L’actualité mouvementée n’a pas échappé aux Montheysans. Forts d’une folle imagination et du style particulier qui est le leur, ils ont brillamment associé le thème aux événements de ces derniers temps afin d’offrir à la population un cortège digne du renom de la manifestation montheysanne.

    Les pirates de Somalie, les mineurs chiliens, Paul le Poulpe, le volcan islandais, Rappaz, le championnat de curling à Champéry, le télésiège des Bochasses, certains de ces noms rappellent des faits brillants, d’autre moins.

    Dans tous les cas, ce sont plus de 9500 heures de travail qui ont été nécessaires à la création des treize chars. « Agrémentées il va de soi de rouge, bière et fromage à raclette  », rassure Bernard Paunet, responsable des cortèges. De quoi motiver les troupes avant qu’elles ne paradent sur leurs confections, entourées de quatorze guggens.

    Divers prix ont été attribués: l’animation pour les Sapins, la construction pour les Rhinos, le traitement du sujet pour le Vieux Collège et la prise de risque pour les Botchus et leur volcan en flammes.

    Mais le fait le plus mémorable semble être la bataille de confettis qui a fait rage sur une place Centrale noire de monde.

     

     Grande popularité

     

    « D’ailleurs la fréquentation est impressionnante. Ce carnaval restera dans les annales comme un carnaval brillant », confie Jean-CharlesVernaz, le président du comité. 

    «Après seulement deux jours,nous avons vu une forte augmentation par rapport aux autres années. » Et, preuve à l’appui grâce à l’applaudimètre, lesVaudois sont venus en nombre pour le cortège qui a tout de même réuni 40 500 spectateurs. Le prince de carnaval, Marcelin 1er, s’en réjouit. 

    «Nous avons rarement vu autant de monde. Bon j’ai dit que j’interviendrai auprès de la plus haute instance pour la météo. Chose promise, chose due. » 

    Et la fête continue. «Lundi promet d’être rempli de surprises», avoue Jean- Charles Vernaz. «Nous faisons aussi partie du public», ajoute Bernard Paunet. «On ne sait pas tout.» Et Facebook joue un rôle important dans ces surprises que le comité subit avec plaisir. «Ce sont souvent de grands carnavaleux de la région qui organisent des rassemblements, des rencontres ou même des grillades géantes.»

    Une gigantesque bataille de confettis a opposé les carnavaleux déjà mis à rude épreuve par les canons sortis durant le cortège.

     

    BITTEL

     Le carnaval fait la nique à l’actualité

       

    MONTHEY

    Le plus grand carnaval de Suisse romande a attiré

    les foules lors de son cortège. La ville a vibré au son des guggens

     sous les avalanches de confettis

     Paul le Poulpe s’intègre parfaitement dans le thème du carnaval en tant que pronostiqueur brillant.

    BITTEL

     

    Marcelin 1er, officier municipal à la retraite, a défilé entouré de sa Miss Carnaval et sa Miss Pimponicaille.

    BITTEL 

     

     

    Mon Album

       

    Mes Videos

     

     19 Arrivée des Guggens sur la place, 1er partie

    20 Arrivée des Guggens sur la place, 2ème partie.

    21 Les Bedzule de Prilly, Vaud, Suisse

    22 Je ne sais pas...

    23  Los Diablos de Chippis, Valais, Suisse

    24 Les Mugge-Tätscher de Lyss, Berne, Suisse

    25 Les  Chärwald-Fäger de Kerns, Obwald, Suisse

     

    26 Je ne sais pas.....

    27 Je ne sais pas...

    28 Les Niougens's d'Yverdon, Vaud, Suisse

    29 Les Tüttli's, du Jura Bernois

    30 Les Minis Pitt Bulh de Monthey, Bas-Valais, Suisse

    31 Les  Piit Bulh de Monthey, Bas-Valais, Suisse

    32 Les Fous du Balcon..lol

    33 Les Judäa Rampler Tarbinu, de Visperterminen, Haut-Valais

    34 Les Polices Taetscher d'Argovie, Suisse

    35 Le Final de l'Apero Guggensmusik

     

    Liens:

    http://www.carnavaldemonthey.com/site/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1

    http://www.carnavaldemonthey.com/site/photos/index.php

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Guggenmusik

      

    Les Kamikazes au CANADA

    Guggenmusik

    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
     
    L'Os Clodos - Carnaval de Monthey 2005
    Au pas de la boille - Carnaval de Monthey 2006
    La plupart des guggenmusiks sont menées par un directeur musical qui règle la vitesse de marche et donne le tempo en dirigeant façon d'un chef d'orchestre

    Les groupes de guggenmusik sont des fanfares qui font de la musique avec des déguisements. Elles sont essentiellement suisses mais il existe quelques formations dans les pays limitrophes.

    Les guggenmusiks (peut s'écrire aussi guggen, guggemusik, guggamusig, guggemusig, etc. selon les cantons suisses allemands) sont des formations musicales pour la plupart composées, de cuivres (trompettes, trombones, euphoniums, sousaphones) et de percussions (batteries mobiles, grosses caisses, granits), et parfois, de lyres. Certains rajoutent des saxophones, des accessoires de percussions, ou autres ; certains n'ont pas d'euphoniums, ou pas de souzas, mais l'ensemble est de plus en plus registré.

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  • INFORMATIONS

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    INFORMATIONS

    Chessel

    Petit village "maraîcher" situé dans le Chablais vaudois, à proximité du Rhône et de la réserve naturelle des Grangettes.

    Situation idéale pour entreprendre des randonnées tant à pied qu'en vélo.

    Chessel est un petit village suisse, situé dans le district d'Aigle et le canton de Vaud.
    Le village s'étend sur 3,6 km² et compte 345 habitants depuis le dernier recensement de la population. La densité de population est de 96,6 habitants par km² sur le village.
    Entouré par Roche, Vouvry et Port-Valais, Chessel est situé à 11 km au Sud-Ouest de Montreux la plus grande ville des environs.
    Situé à 378 mètres d'altitude, le village de Chessel a pour coordonnées géorgaphiques 46° 21' 17'' Nord, 6° 53' 48'' Est.

     

     MON ALBUM

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  • les passionnés de ballons à air chaud se sont retrouver au bord du lac Etang Long à Crans-Montana pour la 30e édition du Rassemblement international de Montgolfières. Le week-end, le public a eu la possibilité d’effectuer des vols au-dessus de Crans-Montana.

    Différentes animations ont eu lieu pendant la manifestation.

    le gonflage nocturne des ballons samedi à la tombée de la nuit.

    Dès 16 h, un cortège avec nacelles et brûleurs partira du Lac Etang Long pour traverser la station et y revenir.

    La journée se terminera en magie avec le gonflage de nuit, un spectacle à ne pas manquer: les montgolfières se révèlent à la lueur des flammes!

     

     Mon album photo 


    Mes Videos

    Ballons 1

     

    Ballons 2

     Parapente 1

    Parapente 2

     Parapente 3

     Parapente 4

     Parapente 5

     Hélicoptère 1 

     Hélicoptère 2

     Hélicoptère 3

     Hélicoptère 4

     Hélicoptère 5

     Feux d'artifices

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    Albums Photos

      

    Notre Ballade

    La Voie des Érables

     

    Empruntant ci et là d’antiques voies ou sentiers bordés de noisetiers, d’ormes, d’alisiers, d’érables..., dans la pente, le long des prés, des champs, des jardins…, parmi les abricotiers, les cerisiers, les pommiers..., dans les rochers parfois abrupts (avec murs, barrières et passerelle), en lisière de forêt, sur les rives de la Faraz, partout, n’importe où, bravement, notre Voie des Érables va son petit bonhomme de sentier.

    http://www.iserables.org/index.cfm?page=canada

    Isérables
    D'Aserablos à Isérables

    Aserablos, Heyserablo, Yserablo, Heserablo, Isérablos, de Acere, Asérablo … Isérables : la métamorphose d’un nom mais aussi d’un lieu, d’une culture, d’un peuple au fil du temps !

    Isérables est une commune située dans la petite vallée de la Faraz, qui s’étend sur 1532 ha, entre la plaine du Rhône à 476 m. et la pointe de Champs-Ferret à quelque 2750m. d’altitude.

    Epinglée au ciel à 1100m d’altitude, Isérables abrite une population de près d’un millier d’habitants et tire son nom de l’érable, arbre solide et abondant dans la région. Pour la première fois, il est fait mention d’Aserablos (ou Isérables) dans un acte de 1227, par lequel le Seigneur de la Tour vendait une partie de la dîme d’Aserablos au Chapître de Sion. Ce lieu était toutefois bien connu avant cette date. Les Romains et les Celtes y ont séjourné, ainsi que l’attestent les découvertes archéologiques.

    Le village d’Aserablos fut créé sur un petit épaulement ensoleillé près d’une source qui coule aujourd’hui encore sous l’église Saint-Théodule – patron de la paroisse. Tout au long de l’époque moyenâgeuse, Aserablos appartiendra tantôt aux Seigneurs de la Maison de Savoie, tantôt à l’Échêché de Sion, au gré des transactions et des batailles. Isérables devient une commune indépendante le 13 mars 1798, dans les limites de sa défunte Seigneurie. Ses habitants vivront en relatives autarcie et indépendance, à l’écart des grands passages jusqu’au milieu du XXe siècle. Seul un petit sentier muletier reliait le village à la plaine pour les échanges et l’approvisionnement en produits de première nécessité.

    La construction du téléphérique Riddes-Isérables en 1942 projette définitivement Isérables dans le XXe siècle. Les grands chantiers hydroélectriques des années 1950-1960 créent de nombreux emplois dans la région, permettant ainsi une diversification des revenus jusqu’alors essentiellement agricoles. L’implantation des industries (horlogerie en 1957 et orfèvrerie en 1963) prend le relais des chantiers hydroélectriques en fournissant des places de travail à la main d’œuvre locale. Ces industries ont toujours été actives et dynamiques pendant plus de 40 années, ce qui a fait d’Isérables une exception parmi les communes de montagne et évité ainsi un exode de ses habitants. Depuis quelques années, la situation est malheureusement moins favorable pour les industries en montagne.

    Un raccard en Suisse ou regard en Savoie[1] ou rascard en Val d'Aoste est un édifice montagnard en bois. Il constitue un grenier proche du chalet, posé sur des pilets[2] et palets pour que les souris et autres rongeurs ne puissent pas y entrer.

    La distinction entre raccard et grenier :

    • Le raccard a une aire centrale où on travaille le blé. Parallèlement à cette aire centrale, chaque propriétaire a une ou plusieurs parts (ou boxes) délimitées latéralement par des cloisons sommaires servant à séparer les avoirs de chacun.
    • Le grenier n’a pas d'aire centrale. Il est constitué, par étage, de deux locaux bien distincts et bien séparés, fermant chacun par une porte donnant sur les galeries d’accès placées à l’extérieur.

    Donc si on voit une construction sur pilets et palets comportant plusieurs portes en façade, c’est un grenier. Chaque propriétaire y stocke de la nourriture, des ustensiles, des vêtements etc. A contrario, une construction sur pilets et palets comportant une seule porte assez grande et placée au centre de la façade au niveau supérieur des palets est un raccard. Chaque propriétaire y stocke foin ou paille et y vient pour travailler le blé.

    Ce type de construction se trouve essentiellement en Valais, mais il est également présent dans deux vallées francophones italiennes du val d'Aoste, où ils sont appelés Rascards, notamment au Valtournenche et au val d'Ayas, qui furent intéressés autrefois par des migrations de gens walser du Valais. La vallée de Gressoney aussi est caractérisée par des rascards, appelés localement Städel : dans cette vallée, la civilisation walser a survécu jusqu'à nos jours, à la différence des deux vallées évoquées, aujourd'hui francophones.

     

    Erablière du Canada
    Pro Aserablos est maintenant copropriétaire d’une érablière dénommée la "Sucrerie d’Antan", au Canada, sise à quelques lieues de Plessisville.

    Elle nous donnera du sirop d’érable et nous vaudra de vraies relations de bon voisinage avec ce lointain Québec, si vaste mais aussi, finalement, proche de nous et à la mesure des cœurs.

    Pour visiter notre érablière – les intéressés ne manqueront pas –, il suffit d’un petit saut par-dessus l’Atlantique.
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  • Album Photos

     

     

    Le col du Sanetsch (également appelé parfois le col du Sénin) se situe dans les Alpes bernoises occidentales, mais entièrement sur le territoire du canton du Valais. Faisant le lien entre le massif des Diablerets à l'ouest et celui du Wildhorn à l'est, le col du Sanetsch relie la vallée de la Morge au sud et la vallée de la Sarine au nord. La frontière linguistique français/allemand passe par le Sanetsch, tout comme la ligne de partage des eaux entre les affluents du Rhône (Méditerranée) et du Rhin (Mer du Nord). Le glacier des Diablerets est visible depuis le col.

    En été, une ligne d'autocar postal relie plusieurs fois par jour Sion au lac, d'où un télécabine permet de redescendre sur Gsteig. Il n'y a pas de route entre Gsteig et le Sanetsch.

      Fichier:Barrage du Sanetsch (1).jpg Barrage du Sanetsch

    Un petit barrage électrique a été construit en contrebas du col (en direction du nord), et on y trouve également une auberge.

         Nous avons Diner ICI, face au Cervin dans les nuages sur la photo
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  • Mon Albums

     

     

     

    Depuis Morgins, deux chemins pédestres didactiques permettent de transformer la visite de l’alpage en véritable programme de sortie adapté à tout âge. On peut ainsi prendre le sentier apicole, qui remonte la Vièze depuis Morgins, pour se rendre à l’alpage. Jalonné de panneaux explicatifs concernant les abeilles et le travail d’apiculteur, il parle de petites reines, au son des cloches d’autres reines potentielles.

    A mi-chemin entre Morgins et la Tovassière.32 ponts

    En parcourant le Sentier forestier sur 3 km dans la sérénité des bois, au bord de l'eau, la promenade y est douce.

    Le chemin se faufile au coeur de la nature.
    Vous y découvrirez 16 ponts de bois qui enjambent la rivière, 4 couverts en bois pour pique-nique

     

    Qu'est ce que les Combats de Reine?
    Le Valais possède une race bovine unique au monde : la race d'Hérens. Cette vache robuste a la particularité de combattre . Au printemps, lors de la sortie de l'étable et la montée à l'alpage, elles s'affrontent à coups de cornes pour établir une hiérarchie dans le troupeau.   Les femelles uniquement s'affrontent et ces combats n'ocasionnent que rarement des blessures.

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  • Mon Album

      

          Un charmant lac s'est formé formé là où s'écoulent les eaux glacières descendants de val d'Arpette vers le plateau de Champex t dans lequel se reflète le Grand Combin.Situé à 1466m d'altitude, le lac de Champex offre un plaisant contraste entre pins sylvestre, bateaux à rames et quelques hôtels-chalets et maisons de vacances. La réserve naturelle, avec ses belles roselières, abrite aussi une plante qui ne paie pas de mine mais qui est très vorace:   Le Drosera Carnivore http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/carnivore/drosera2/Drosera2.mov       Son jardin alpin riche d'une collection de plantes protégées comprenant environ 3000 espèces provenant des montagnes du monde entier. Le jardin côtoie une tourbière abritant une flore exceptionnelle où l'on peut admirer des plantes carnivores. Sa patinoire naturelle, sur le lac, offre des moments inoubliables de glisse. Sa fabuleuse pyramide de glace, haute de 25 mètres, où vous pouvez goûter aux sensations des guides de hautes montagnes lorsqu'ils gravissent les sommets de plus de 4'000m qui entourent la station.   En arrivant, en hiver, dans cette tranquille station, on a l'impression de se retrouver dans le grand nord canadien , tellement le paysage est différent du paysage traditionnel valaisan. L'endroit est magnifique, été comme hiver, dans ce décor idyllique, la station est devenue un centre alpin renommé. Point de départ de nombreuses randonnées prestigieuses, elle est également une étape clé du fameux Tour du Mont-Blanc
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  • Mon Album

     

       

    Construites en 1877, elles ont été entièrement rénovées en 1987
    avec toute la sécurité exigée et méritent d`être découvertes.

    La visite dure environ 60 minutes avec la possibilité de retour par un
    chemin pédestre dans la forêt. Ce parcours long d'environ 1 km surplombe
    les 14 cascades de ce torrent impétueux et tumultueux. Une passerelle
    traverse le Durnand et permet d'admirer de face cette beauté naturelle

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