• 040, Tumulus Mané Lud, Locmariaquer, Bretagne, France, Vacance 2010-05-25

    Le mot latin tumulus désigne une éminence artificielle, circulaire ou non, recouvrant une sépulture. On emploie aussi parfois le mot « tertre ».

    Un tertre n'est fait que de terre, un tumulus de terre et de pierres et enfin un cairn (ou galgal), de pierres.

    La tombe peut être de dimensions très variables : d'un simple dépôt d'ossements brûlés jusqu'à une chambre sépulcrale très élaborée en pierre sèche et/ou en dalles, auquel cas on parlera de tumulus mégalithique (Voir Dolmen).

    Actuellement, les tumuli de terre sont rares, car l'érosion et l'action de l'homme les ont en partie effacés. Les tumuli de pierre (ou cairns) sont par contre assez bien conservés.

    Le tumulus est souvent consolidé sur son pourtour par un parement en pierre sèche, voire par des blocs plus gros ou même par des pierres levées (le péristalithe). Dans le cas des monuments les plus imposants, il peut y avoir une façade architecturée au niveau de l'entrée de la sépulture.

    Certains tumuli sont très élaborés et peuvent être structurés en parements concentriques. Ils présentent alors une élévation en gradins.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Tumulus_du_Man%C3%A9-Lud


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  • Ce tumulus fait partie du groupe des tumulus « carnacéens ». Une stèle gravée découverte brisée en trois morceaux fut réutilisée dans la structure du tumulus. Le Mané-Er-Hroëck garde aujourd'hui l'entrée du golfe du Morbihan. À l'époque néolithique, l'eau, quoique 5 mètres plus bas qu'aujourd'hui, avait déjà commencé à envahir le golfe.

     

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  • http://fr.wikipedia.org/wiki/Alignements_de_Carnac

    Alignements de Carnac

    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
     
    Alignement de Kermario à Carnac
    Alignement de Kermario à Carnac, vue de l'autre partie

    Les alignements de Carnac sont situés sur la commune de Carnac dans le département du Morbihan en Bretagne. Il s'agit d'un site d'alignements mégalithiques exceptionnel constitué d'alignements de menhirs, de dolmens et d'allées couvertes et réparti sur plus de quatre kilomètres. Les alignements de Carnac sont les ensembles mégalithiques les plus célèbres et les plus impressionnants de cette période avec près de 4 000 pierres levées. Depuis 1991, le site est fermé au public en été et libre d'accès en hiver afin de préserver et de conserver le site. En effet, le libre accès provoquait surtout en période estivale de nombreuses dégradations des menhirs (chutes et déchaussement) et de la lande.

    Les menhirs sont protégés au titre des monuments historiques par plusieurs listes et arrêtés successifs, les premiers en 1889. En 1996, les sites mégalithiques de Carnac sont inscrits sur la liste indicative de l'UNESCO en vue d'une candidature d'inscription au Patrimoine mondial dans la catégorie culturelle[1]. Le site est géré par le Centre des monuments nationaux, établissement public sous tutelle du Ministère de la Culture. Cependant, à ce jour l'aire d'étude pressentie pour une candidature au Patrimoine mondial regroupe une vingtaine de communes permettant de contextualiser les sites de Carnac dans un ensemble géographique et culturel cohérent de plusieurs centaines de sites.

     

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  •  

    http://www.bretagne.com/fr/en_morbihan/ou_aller/josselin

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Josselin 

    http://chateaudejosselin.fr/

    http://chateaudejosselin.fr/histoire-moyen-age.php

    http://chateaudejosselin.fr/jardin-francais-josselin.php

    http://www.notre-dame-du-roncier.fr/51.htm

     

    Josselin, sur la route des ducs de Bretagne

    articlebretagnevilles_josselinimg1.jpg

    Petite cité de caractère, Josselin dresse son château de légende sur les bords de l’Oust. Ses demeures médiévales confèrent un charme pittoresque à son centre ville dominé par la présence de la basilique Notre-Dame du Roncier.

    articlebretagnevilles_josselinimg2.jpg

    Josselin, fondée au 11e siècle par le seigneur Guéthenoc, dont le fils donna son nom à la cité, conserve toujours son magnifique château, construit sur un éperon rocheux dominant l'Oust. L'ancienne forteresse a connu de nombreuses restructurations au cours des siècles. Les fortifications d'Olivier de Clisson, au 15e, sont venues renforcer l'édifice du 12e. Agrandi par Jean II de Rohan au 16e, il fut à nouveau embelli au 19e. Toujours propriété de la famille des Rohan, il offre aux regards le contraste saisissant de sa façade médiévale aux tours élancées côté rivière, et de sa façade Renaissance aux belles lucarnes sculptées côté cour. Sa visite est particulièrement intéressante (tél. 02.97.22.36.45). Le musée de la Poupée, aménagé dans les communs du château, rassemble par ailleurs près de 600 poupées.

    Le centre ville invite à une plaisante déambulation entre ses maisons à colombages. L'office de tourisme a trouvé à se loger dans une demeure à pans de bois du 17e siècle. Ne manquez pas de vous promener dans le quartier de la chapelle Sainte-Croix (1060) où se découvrent des habitations des 14e, 15e et 16e siècles.

    La basilique Notre-Dame du Roncier, élevée au 15e siècle, est un bel exemple de l'architecture flamboyante. A l'intérieur, on notera la beauté du tombeau d'Olivier de Clisson et de Marguerite de Rohan, de la chaire à prêcher, des vitraux ainsi que des magnifiques orgues. Du haut du clocher, se dévoile en outre un superbe panorama sur la ville.

    Le Bois d'Amour est un lieu idéal pour les promenades de même que le chemin de halage le long du canal. La vallée de l'Oust est propice aux randonnées et les pêcheurs trouveront ici un petit paradis. Le plan d'eau de la base du Rouvray est doté d'une aire de jeux.

     

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  • http://www.saint-malo-tourisme.com/saint-malo-vert-emeraude/randonner-sur-le-gr-34/randonnee-parame-rotheneuf,2,1,28.php

    http://www.saint-malo-rotheneuf.com/

    Rothéneuf est un village se situant sur le territoire de l'ancienne commune de Paramé. Erigé en paroisse par décret impérial du 2 juin 1866 et par ordonnance épiscopale du 10 juillet de la même année. Fait partie de la commune de Saint-Malo depuis le rattachement de Paramé (et Saint-Servan) à Saint-Malo en 1967. Une partie du village s'étend sur la commune de Saint-Coulomb. Il est situé sur la côte nord de la Bretagne, en France.

    Le village donne sur un grand port naturel, le havre de Rothéneuf, qui s'ouvre sur la mer par un goulet entre la pointe de Rothéneuf et l' Île Besnard (une presqu'île).

    La station balnéaire se développe à partir de 1881.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Roth%C3%A9neuf

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  • http://www.bretagne.com/fr/en_ille_et_vilaine/que_faire/balades/balades_a_pied/pointe_du_grouin

    http://docarmor.free.fr/valarmor/valest/cancale3.htm

    vacance 2010

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pointe_du_Grouin

    La pointe du Grouin est la pointe la plus au nord de Cancale. Dans son prolongement se trouve le Phare de la Pierre-de-Herpin. Cette pointe sert à tracer la ligne de départ de la course de la Route du Rhum.
    La pointe est dominée par un sémaphore construit en 1861 qui servait à surveiller le passage des bateaux au large. Il a été racheté en 2000 par le Conseil Général pour y accueillir le public et assurer la préservation des sites naturels de la Côte d'Émeraude. par la présence d'une exposition permanente gratuite. Elle offre une vue inédite sur la partie sud du Mont Saint-Michel.

    Cette pointe rocheuse et sauvage domine la mer de 40 mètres. Le panorama s'étend du cap Fréhel à Granville en passant par la baie du Mont Saint-Michel, au large des îles Chausey. Un sentier permet d'aller, à marée basse, explorer une grotte creusée dans la falaise.
    L'île des Landes, qui est en face, constitue une réserve ornithologique et botanique.

    Depuis sa restauration la pointe du Grouin a été recolonisée par une végétation très variée et très riche. Une soixantaine d'essences végétales a été recensée en juillet 2007. Parmi les espèces on a identifié la criste marine, l'inule perce-pierre, la spergulaire marine, la petite centaurée marine, l'armérie, …

    Le vent salé, les embruns, le piétinement, la pauvreté du sol favorisent certaines plantes. Les plantes halophiles (adaptées au milieu salé) se développent très bien.

    Cette flore inextricablement liée à la faune (insectes, reptiles, oiseaux…) est une des richesses de la pointe du Grouin et, là aussi, une conservation et une protection du site s'imposent

    En face de la pointe du Grouin se trouve l’île des Landes, une réserve ornithologique

    Du fait de la situation stratégique de la Pointe, l'armée allemande y avait édifié un important réseau de blockhaus, toujours visible.

     

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  • http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Mont-Saint-Michel

    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quinoxe

     

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    Le Mont-Saint-Michel[1] est une commune française située dans le département de la Manche et la région Basse-Normandie qui tire son nom d’un îlot rocheux consacré à saint Michel où s’élève aujourd’hui l’abbaye du Mont-Saint-Michel.

     

    L’architecture du Mont-Saint-Michel et sa baie en font le site touristique le plus fréquenté de Normandie et le deuxième de France (après l'Île-de-France) avec plus de 3 000 000 visiteurs chaque année[2] (3 250 000 en 2006 [3]). Une statue de saint Michel placée au sommet de l’église abbatiale culmine à 170 mètres au-dessus du rivage. Élément majeur, l'abbaye et ses dépendances sont classés au titre des monuments historiques par la liste de 1862[4] (60 autres constructions étant protégées par la suite[5]) ; la commune et la baie figurant depuis 1979[6] sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

     

    La commune est peuplée de 42 habitants[7] (les Montois).

     

    Les Fraternités monastiques de Jérusalem sont présentes depuis 2001 au Mont, ce qui fait resurgir son caractère religieux.

     

    Le rocher[modifier]

     

    Vue aérienne du mont Saint-Michel

     

    Le mont Saint-Michel est un îlot rocheux granitique situé à l’est de l’embouchure du fleuve du Couesnon, rocher sur lequel a été construit un sanctuaire en l’honneur de l’archange saint Michel à partir de 709. Antérieurement à cette date, il fut connu comme le « mont Tombe ». Pendant tout le Moyen Âge, il fut couramment appelé « mont Saint-Michel au péril de la mer » (Mons Sancti Michaeli in periculo mari).

     

    Le rocher ne représente qu’une petite partie de la commune qui s’étend aussi sur la digue et plusieurs dizaines d’hectares de polders. La partie essentielle du rocher est couverte par l’emprise au sol de l’abbaye du Mont-Saint-Michel et de son domaine.

     

    Le mont Saint-Michel, situé à 48°38'10" de latitude nord et à 1°30'40" de longitude ouest, baigne dans la baie du mont Saint-Michel, ouverte sur la Manche. L’îlot est une excroissance granitique d’environ 960 mètres de circonférence, qui atteint 92 mètres d’altitude et offre une superficie émergée d’environ 7 ha, au-dessus de laquelle s’élève l’abbaye. Cet îlot s’élève dans une grande plaine sablonneuse.

     

    En 1846, Édouard Le Héricher le décrivait ainsi : « Le Mont Saint-Michel apparaît comme une montagne circulaire qui semble s’affaisser sous la pyramide monumentale qui la couronne. On voudrait prolonger sa cime en une flèche aiguë qui monterait vers le ciel (la flèche actuelle ne date que de 1899), dominant son dais de brouillards ou se perdant dans une pure et chaude lumière. De vastes solitudes l’environnent, celle de la grève ou celle de la mer, encadrées dans de lointaines rives verdoyantes ou noires. 

     

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  • http://www.ville-cancale.fr/htm/hist.htm

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Cancale

     

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    Cancale est une commune française, située dans le département d’Ille-et-Vilaine et la région Bretagne. Elle est réputée, depuis les temps anciens, pour ses huîtres plates sauvages des bancs naturels existant en eau profonde et plus récemment (vers 1950) pour ses huîtres creuses d'élevage.

     

    Ses habitants sont appelés les Cancalais et les Cancalaises.

    Anciennement Konkaven[2], le nom a évolué en Cancaven que l’on retrouve pour la première fois sur les cartulaires de la Bretagne du Moyen Âge[réf. nécessaire]. Le passage entre la pointe du Grouin et l’île des Landes, au nord de Cancale, se nomme en effet « passage de la Vieille Rivière ». L’endroit aurait été visité (habité ?) par les Romains. La ville s'appelle Cauncall en gallo.

    Cancale était jadis réputé pour ses marins engagés dans la « grande » pêche à Terre-Neuve sur les morutiers de Saint-Malo mais aussi de Cancale, puisque existaient des chantiers de construction de navires, sur le port de la Houle.

    De nombreuses tentatives de débarquement de la part des Anglais eurent lieu notamment au milieu du XVIIIe siècle, dans le but d’attaquer Saint-Malo par la terre. Un boulet réputé tiré par un bateau anglais orne le petit jardin du presbytère.

    Cancale est le port d’où partirent en 1612 les navires de Daniel de La Touche, seigneur de la Ravardière, pour le Brésil : la Régente, la Charlotte et la Sainte Anne. Daniel de La Touche fut le fondateur de la ville de São Luis dans le Maranhão au Brésil[3].

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  • http://www.chenonceau.com/

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Chenonceau

      

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    Propriété de la Couronne, puis résidence royale, le château de Chenonceau est un site exceptionnel, par sa conception originale, la richesse de ses collections, de son mobilier et de sa décoration, mais aussi par sa destinée, puisqu’il fut aimé, administré et protégé par des femmes, toutes hors du commun et qui, pour la plupart ont marqué l’histoire.

    « Château des Dames » pour l’histoire de France, bâti en 1513 par Katherine Briçonnet, embelli successivement par Diane de Poitiers et Catherine de Médicis, Chenonceau fut sauvé des rigueurs de la Révolution par Madame Dupin

    Cette empreinte féminine est partout présente, le préservant des conflits et des guerres pour en faire depuis toujours un lieu de paix.

    Le Château de Chenonceau possède une exceptionnelle collection muséale de peintures de grands maîtres : Murillo, Le Tintoret, Nicolas Poussin, Le Corrège, Rubens, Le Primatice, Van Loo... Ainsi qu'une rarissime sélection de Tapisseries des Flandres du XVIème siècle.


    Tout au long de son histoire, ce château emblématique a toujours attiré les talents et inspiré les plus grands artistes. Transmettre la beauté, allier l’élégance de l’architecture à celle de l’esprit, c'est aussi partager un art de vivre raffiné.

     

    Au Château de Chenonceau, la mise en fleurs de chacune des pièces,  somptueusement meublées, ajoute encore au raffinement. Chambre des cinq reines, salon Louis XIV, grande galerie sur le Cher, étonnantes cuisines construites dans les piles du pont, Cabinet Vert de Catherine de Médicis...Pas à pas, Chenonceau vous transporte à travers l'histoire, ses rêves et ses secrets.

     

    Château visionnaire, de la Renaissance au siècle des Lumières, Chenonceau s’est en permanence nourri de l’innovation, héritier des plus grands penseurs et philosophes du moment. Ses hôtes venus du monde entier découvrent aujourd’hui, la qualité de son accueil, grâce à une visite libre ou audio guidée avec l’iPod vidéo (en 11 langues).

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  • encore sur la route du premier jour, on ne peut pas s'arreter juste le temps de la photo mais si vous passez dans le coin arretez vous, visiter le chateau et sur la lancee celui de LUDE.. enfin les chateaux de le LOIRE

    http://www.lelude.com/historique.htm

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  • 030 - Châtillon-en-Bazois, Bpourgogne, France

    Croisière fluviale Châtillon en Bazois
    A la découverte de la faune et la flore

    http://www.france-passion-plaisance.fr/bateau-bourgogne/chatillon-en-bazois.html

    Au départ de Châtillon en Bazois, vous pourrez découvrir le canal du Nivernais, voie navigable incontournable pour le tourisme fluvial en Bourgogne. Châtillon en Bazois, base nautique de laquelle peut débuter votre croisière pour un aller simple ou un aller retour. Vous pourrez alors naviguer sur le Canal du Nivernais situé au cœur de la Bourgogne.
    Grand atout touristique de Châtillon en Bazois, chargé d’histoire et de tradition, le canal du Nivernais conte l’histoire des bois du Morvan vers la Capitale. Châtillon en Bazois, au cœur de la campagne nivernaise, est un lieu idéal pour apprendre à connaître l’environnement et découvrir la pratique de la pêche. Dans ce cadre agréable, chacun pourra trouver une occupation à son goût : activités sportives, promenades diverses, découverte de l’artisanat local tout au long du canal du Nivernais, richesse du tourisme fluvial en Bourgogne et replonger dans le passé prestigieux de la région, à l’époque où Vercingétorix résistait encore à César ou au XIIIème siècle, en compagnie des grands ducs de Bourgogne.

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  •  

    Autun (en bourguignon-morvandiau Autègne) est une commune française du département de Saône-et-Loire et de la région Bourgogne, située aux portes du Morvan. Sous-préfecture de Saône-et-Loire depuis 1790, la ville comptait 15 069 habitants (Autunois et Autunoises) au recensement de 2007, au cœur d'une intercommunalité regroupant environ 27 000 habitants [1].

    Fondée par les Romains comme Augustodunum, sœur et émule de Rome[2] au début du règne de l'empereur Auguste, capitale gallo-romaine des Éduens en remplacement de Bibracte, évêché dès l'Antiquité, Autun a été jusqu'à la fin du XVe siècle une cité prospère et un centre culturel influent, en dépit des pillages et des invasions. Son enclavement géographique et la concurrence croissante de Dijon, de Chalon-sur-Saône et plus tard du Creusot ont contribué à son déclin au cours des siècles suivants. Difficilement convertie dans l'industrie au XIXe siècle (exploitation du schiste bitumineux et de la fluorine), Autun a connu au XXe siècle un regain de dynamisme qui en a fait le siège de plusieurs entreprises nationales (Dim, Nexans) et de l'un des six lycées de la Défense français. La ville conserve de son passé antique et médiéval un riche patrimoine qui en fait par ailleurs un important site touristique au cœur de la Bourgogne

    L'école Militaire, ex école de Cavalerie

    Autun a toujours été une ville de garnison, depuis les romains ! Une école militaire accueille encore les enfants et adolescents pupilles de la nation ou enfants de militaires pour préparer les examens classiques. L'ancienne école de cavalerie est devenue une partie de cette école (une autre partie est au faufourg d'Arroux, juste entre la porte et la ville, sur le rempart au dessus de la rivière). L'école donne sur une grande promenade dite des Marbres ... et surplombe le théatre Romain.

    A l'origine cette école de cavalerie puis Militaire, était un petit séminaire, créé en 1669 par Monseigneur de Roquette, avec un parc dessiné par Le Notre ! En face, sur la promenae des marbres, est installée une statue de Divitiacus, chef et druide Eduen.


     

    Théatre et Hôtel de Ville

    La place principale d'Autun a été refaite suite aux travaux du 18 eme siècle (comme Haussman à Paris ..) mais hélas les percées dans al vieille ville ne furent pas complètes (comme à Paris !). Un magnifique hôtel de ville et à ses cotés un théatre (belle saison même lyrique ..) ornent la partie opposée au lycée Bonaparte, avec le champ de foire au centre, actuellement immense parc à voiture ... avec une promenade en terrasse où il fait bon se reposer les chaudes journées d'été.

    L'hôtel de ville fut créé par l'architecte Reigner en 1832 et repris et agrandi par l'architecte Changarnier de 1901 à 1902.

     

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    http://lyc71-militaire.ac-dijon.fr/

    http://pierrebonnard.online.fr/perso/morvan/rautn01.htm

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  • A Lire absolument, Bcp d'explications et des photos, tres interresaant

    http://www.chateaudecouches.com/archeologie-et-histoire.html

     

     

    Le château de Couches est situé sur la commune de Couches en Saône-et-Loire, en contrebas de la ville, sur un replat qui surplombe la vallée de la Vieille. Il fait partie des anciennes forteresses du duché de Bourgogne et permettait notamment de protéger la route menant de Paris à Chalon en passant par Autun.

     

    château de Couches dit de Marguerite de Bourgogne, est un ensemble inscrit au titre des monuments historiques français.

    Le château occupe un vaste quadrilatère encore ceint de murailles arasées à hauteur d'appui sur trois côtés. À l'angle sud-est, se dresse une haute tour vraisemblablement construite au XIIe siècle et qui contrôlait l'accès primitif de la forteresse. Elle fut pourvue, au XVe siècle, d'une tourelle hors œuvre renfermant un escalier à vis. La courtine orientale est flanquée, en son centre, de la base d'une tour carrée démantelée. Entre les deux tours rondes du XIIIe siècle, se trouve la chapelle, de style gothique flamboyant, construite en 1460 par Claude de Montagu, à l'emplacement d'un petit sanctuaire et, dans le prolongement de cette chapelle, un corps de logis de plan rectangulaire, flanqué de deux tours carrées, l'ensemble relevant du style « troubadour » et datant du XIXe siècle. Le château fait partie d'un domaine viticole produisant des vins d'appellation Bourgogne côte-du-couchois.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Couches

     

     

    Couvrements d’escaliers constitués d’arcs successifs décalés

     

     

     

    • XIe siècle : le fief est possédé par les seigneurs de Couches ; l'un d'eux, Gaudry entreprend la construction de la forteresse
    • XIIe siècle : par mariage, il échoit à Hugues, seigneur de la Roche-Nolay
    • milieu du XIIIe siècle : l'arrière-petit-fils du précédent, prénommé aussi Hugues, agrandit le château
    • fin du XIIIe siècle : la petite-fille du précédent, Marie de Bauffremont, reçoit le domaine en dot lors de son mariage avec Étienne de Montagu, seigneur de Sombernon,
    •  descendant des ducs de la première Maison de Bourgogne
    • 1470 : Claude de Montagu, seigneur de Couches, descendant du précédent à la 5e génération, meurt au combat de Buxy contre les troupes de Louis XI ; la forteresse qui vient de subir d'importantes transformations, échoit à son cousin, Claude de Blaisy
    • début du XVIe siècle : le domaine passe à la famille de Rochechouart
    • 1590 : le château est pris et pillé par Antoine du Prat, baron de Vitteaux, qui fait tuer toute la garnison ; la forteresse est alors démantelée
    • XVIIe siècle : propriété des d'Aumont
    • XIXe siècle : les bâtiments d'habitation sont reconstruits en style néo-gothique
    • 1946 : début de la restauration du donjon et de la chapelle où seront rassemblées de belles collections d'objets d'art par la famille de Léonard Cayot et sa descendance.
    • En décembre 2009, le couple Poelaert fait l'acquisition du château et lance un programme de rénovation et de mise en valeur[2].
    • Une thèse[3] soutient que la reine Marguerite de Bourgogne, répudiée par le roi Louis X le Hutin, ne serait pas morte, comme nous l'apprend l'historiographie la plus fréquente, en 1315 à la prison de Château-Gaillard mais qu'elle aurait été recueillie dans le plus grand secret par sa cousine Marie de Couches et serait en fait morte en 1333. D'où le nom de château de Marguerite de Bourgogne couramment donné à la forteresse.

     

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  • http://fr.wikipedia.org/wiki/Pont-de-Poitte#Histoire

    Pont-de-Poitte est une commune française, située dans le département du Jura et la région Franche-Comté. Ses habitants sont les Pontois.

    les marmites de l'Ain : les marmites du diable ou marmites de géant sont créées par un mouvement de rotation de l'eau qui a entraîné, à partir d'une irrégularité de relief initiale une érosion progressive de la roche[6].

     La naissance du village de Poitte est liée à la voie romaine qui menait à Genève. Petit à petit, l'importance du hameau de Pont-de-Poitte a grandi, grâce à la route impériale RN 78. En 1815, la commune de Blesney fusionne avec celle de Poitte. En 1887, le siège de la commune est transféré à Pont-de-Poitte, et la commune est renommée d’après son chef-lieu[1].

    La commune était desservie au début du XXe siècle par les Chemins de fer vicinaux du Jura.

     

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  • Vallée de la Jeunesse

     


     


     

     

     

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    2011-05-22 La roseraie

     

     

    Deux ecureuils

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  • http://www.myvalleedejoux.ch/fr/

     

    La Vallée de Joux, nichée au sein d’une nature intacte et sauvage entre deux chaînes jurassiennes et assortie d’un joli lac du même nom, jouit d’une longue tradition dans l’art de l’horlogerie.
    Du Mont Tendre - le plus haut sommet au-dessus la Vallée de Joux, culminant à 1679 mètres - s’ouvre un panorama fantastique qui donne sur le lac Léman et les Alpes de la Savoie jusqu’à l’Oberland bernois. Toute la région est un véritable pays de Cocagne pour randonneurs, cavaliers et vététistes, agrémenté de nombreuses vues magnifiques.

    Le lac de Joux à 1000 m d’altitude est le plus grand plan d’eau du massif jurassien. Réputé pour ses vents, il attire de nombreux véliplanchistes et amoureux de voile mais également d'autres sportifs nautiques et baigneurs. En été, un bateau effectue un service régulier. Une ligne de chemin de fer régionale qui longe le lac et traverse des sapinières et des marais du Jura relie Vallorbe au Sentier et au Brassus, hauts lieux de l’art horloger suisse depuis près de 300 ans.

    Le musée de « L'Espace Horloger » du Sentier permet de s’immerger dans l’histoire des chronographes et des montres à répétition et de se renseigner sur la production actuelle des montres de luxe. La prestigieuse marque Audemars Piguet possède en outre son propre musée au Brassus. Une « Route des horlogers » parcourt 27 étapes de Genève à Bâle et retrace ainsi l’histoire de l’horlogerie.

    Eté

    Le site naturel protégé « Parc Jurassien vaudois » réserve aux randonneurs des sapinières étendues et la plus grande colonie de fourmis d’Europe, qui s’étend sur une superficie de 70 hectares (!). Le col du Marchairuz, qui donne accès au lac Léman, se prête admirablement à une randonnée sur un itinéraire didactique géologique et sur le sentier des fleurs du Jura qui exhibent leurs plus belles couleurs en juin et juillet. L’hôtel du Marchairuz est un refuge de choix en cas d’orage soudain.

    Hiver

    En hiver, le lac de Joux est entièrement gelé pour le plus grand plaisir de centaines de patineurs. Le paradis du ski de fond sis dans la région frontalière franco-suisse compte parmi les plus vastes d’Europe centrale. Le rude paysage convient parfaitement aux randonneurs d’hiver ou simples promeneurs à pied ou en raquettes à neige.

    Les skieurs et snowboarders profitent aussi de domaines plus modestes dans la Vallée de Joux : L'Abbaye dispose de quatre téléskis, Le Brassus et L'Orient de trois chacun.
     
     
      
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  • Articles par cantons

     
    L'ermitage de la Madeleine à Räsch près de Düdingen est creusé dans les falaises qui surplombent le lac artificiel de Schiffenen. Il est composé de différentes pièces et a une longueur totale de 120m.
    En 1448 déjà on parle de l'habitat d'un ermite à Räsch. Dès 1609 "Le frère de la forêt de Sainte Marie Madeleine" apparaît dans les actes. Ce sont principalement le deux ermites Jean Dupré et son compagnon Jean Liecht qui ont entre 1680 et 1708 donné à l'ermitage le visage qu'il a conservé jusqu'à nos jours.

    La paroisse de Guin est aujourd'hui propriétaire de l'ermitage. Afin de le protéger d'un éboulement et de le conserver pour la postérité la paroisse a effectué d'importants travaux d'assainissement en 2005/06.
    L'ermitage abrite un phénomène géologique que l'on a reconnu que récemment. Les vagues du sol en molasse prouvent l'existence de dunes de sable fossiles qui se sont formées dans une mer du tertiaire. Après l'excavation effectuée dès 1680 pour aménager l'ermitage, l'érosion naturelle a fait réapparaître les structures d'origine du sable. Le visiteur marche ainsi sur les dunes de sable qui prouvent l'existence d'une mer à Fribourg il y de celà environ 20 millions d'années.
     
    Visites guidées sur demande à la paroisse cath. (tél. 026 492 96 20)

    Heures d'ouverture
    Avril et octobre: 9:00-18:00 Uhr
    Mai à Septembre: 9:00-20:00 Uhr

    Prix d'entrée
    Entrée libre
     
     
     
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  • Présentation

     

     Le Carnaval de Monthey 

    Cette tradition ancestrale se déroule durant les quelques jours précédant le mercredi des Cendres. Du jeudi au mardi, masques, chars, « guggenmusik », et autres animations rythment le cœur de la ville.

    Le fameux cortège du dimanche, qui évoque les thèmes chauds de l'actualité locale, régionale ou internationale, attire quant à lui chaque année un large public.

    Le Carnaval, avec son prince, ses « miss », son journal satirique, son Pimponicaille et ses cortèges …

    Ce sont six jours de folie et de liesse générale dont l'écho dépasse largement nos frontières.

    Mais attention, «  en parler c'est bien, y participer c'est mieux » !

                                                                                       Parole de montheysan

           

         Articles par cantons

     

     

     

    Le Nouvelliste

    Lundi 7 mars 2011  

     YANNICK RUPPEN

     

    L’actualité mouvementée n’a pas échappé aux Montheysans. Forts d’une folle imagination et du style particulier qui est le leur, ils ont brillamment associé le thème aux événements de ces derniers temps afin d’offrir à la population un cortège digne du renom de la manifestation montheysanne.

    Les pirates de Somalie, les mineurs chiliens, Paul le Poulpe, le volcan islandais, Rappaz, le championnat de curling à Champéry, le télésiège des Bochasses, certains de ces noms rappellent des faits brillants, d’autre moins.

    Dans tous les cas, ce sont plus de 9500 heures de travail qui ont été nécessaires à la création des treize chars. « Agrémentées il va de soi de rouge, bière et fromage à raclette  », rassure Bernard Paunet, responsable des cortèges. De quoi motiver les troupes avant qu’elles ne paradent sur leurs confections, entourées de quatorze guggens.

    Divers prix ont été attribués: l’animation pour les Sapins, la construction pour les Rhinos, le traitement du sujet pour le Vieux Collège et la prise de risque pour les Botchus et leur volcan en flammes.

    Mais le fait le plus mémorable semble être la bataille de confettis qui a fait rage sur une place Centrale noire de monde.

     

     Grande popularité

     

    « D’ailleurs la fréquentation est impressionnante. Ce carnaval restera dans les annales comme un carnaval brillant », confie Jean-CharlesVernaz, le président du comité. 

    «Après seulement deux jours,nous avons vu une forte augmentation par rapport aux autres années. » Et, preuve à l’appui grâce à l’applaudimètre, lesVaudois sont venus en nombre pour le cortège qui a tout de même réuni 40 500 spectateurs. Le prince de carnaval, Marcelin 1er, s’en réjouit. 

    «Nous avons rarement vu autant de monde. Bon j’ai dit que j’interviendrai auprès de la plus haute instance pour la météo. Chose promise, chose due. » 

    Et la fête continue. «Lundi promet d’être rempli de surprises», avoue Jean- Charles Vernaz. «Nous faisons aussi partie du public», ajoute Bernard Paunet. «On ne sait pas tout.» Et Facebook joue un rôle important dans ces surprises que le comité subit avec plaisir. «Ce sont souvent de grands carnavaleux de la région qui organisent des rassemblements, des rencontres ou même des grillades géantes.»

    Une gigantesque bataille de confettis a opposé les carnavaleux déjà mis à rude épreuve par les canons sortis durant le cortège.

     

    BITTEL

     Le carnaval fait la nique à l’actualité

       

    MONTHEY

    Le plus grand carnaval de Suisse romande a attiré

    les foules lors de son cortège. La ville a vibré au son des guggens

     sous les avalanches de confettis

     Paul le Poulpe s’intègre parfaitement dans le thème du carnaval en tant que pronostiqueur brillant.

    BITTEL

     

    Marcelin 1er, officier municipal à la retraite, a défilé entouré de sa Miss Carnaval et sa Miss Pimponicaille.

    BITTEL 

     

     

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     19 Arrivée des Guggens sur la place, 1er partie

    20 Arrivée des Guggens sur la place, 2ème partie.

    21 Les Bedzule de Prilly, Vaud, Suisse

    22 Je ne sais pas...

    23  Los Diablos de Chippis, Valais, Suisse

    24 Les Mugge-Tätscher de Lyss, Berne, Suisse

    25 Les  Chärwald-Fäger de Kerns, Obwald, Suisse

     

    26 Je ne sais pas.....

    27 Je ne sais pas...

    28 Les Niougens's d'Yverdon, Vaud, Suisse

    29 Les Tüttli's, du Jura Bernois

    30 Les Minis Pitt Bulh de Monthey, Bas-Valais, Suisse

    31 Les  Piit Bulh de Monthey, Bas-Valais, Suisse

    32 Les Fous du Balcon..lol

    33 Les Judäa Rampler Tarbinu, de Visperterminen, Haut-Valais

    34 Les Polices Taetscher d'Argovie, Suisse

    35 Le Final de l'Apero Guggensmusik

     

    Liens:

    http://www.carnavaldemonthey.com/site/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1

    http://www.carnavaldemonthey.com/site/photos/index.php

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Guggenmusik

      

    Les Kamikazes au CANADA

    Guggenmusik

    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
     
    L'Os Clodos - Carnaval de Monthey 2005
    Au pas de la boille - Carnaval de Monthey 2006
    La plupart des guggenmusiks sont menées par un directeur musical qui règle la vitesse de marche et donne le tempo en dirigeant façon d'un chef d'orchestre

    Les groupes de guggenmusik sont des fanfares qui font de la musique avec des déguisements. Elles sont essentiellement suisses mais il existe quelques formations dans les pays limitrophes.

    Les guggenmusiks (peut s'écrire aussi guggen, guggemusik, guggamusig, guggemusig, etc. selon les cantons suisses allemands) sont des formations musicales pour la plupart composées, de cuivres (trompettes, trombones, euphoniums, sousaphones) et de percussions (batteries mobiles, grosses caisses, granits), et parfois, de lyres. Certains rajoutent des saxophones, des accessoires de percussions, ou autres ; certains n'ont pas d'euphoniums, ou pas de souzas, mais l'ensemble est de plus en plus registré.

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  •  

    INFORMATIONS

    Chessel

    Petit village "maraîcher" situé dans le Chablais vaudois, à proximité du Rhône et de la réserve naturelle des Grangettes.

    Situation idéale pour entreprendre des randonnées tant à pied qu'en vélo.

    Chessel est un petit village suisse, situé dans le district d'Aigle et le canton de Vaud.
    Le village s'étend sur 3,6 km² et compte 345 habitants depuis le dernier recensement de la population. La densité de population est de 96,6 habitants par km² sur le village.
    Entouré par Roche, Vouvry et Port-Valais, Chessel est situé à 11 km au Sud-Ouest de Montreux la plus grande ville des environs.
    Situé à 378 mètres d'altitude, le village de Chessel a pour coordonnées géorgaphiques 46° 21' 17'' Nord, 6° 53' 48'' Est.

     

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  • Menhirs de Clendy

    Sur un plan ovale, 45 menhirs constituent le site néolithique de Clendy, au bord du Lac de Neuchâtel près d’Yverdon-les-Bains. Erigés il y a 6000 ans, ils ont été redressés en 1986

    © Région Yverdon-les-Bains Jura-Lac
    Menhirs de Clendy, Yverdon-les-Bains

    C’est à l’occasion de la baisse de 2,7m. du niveau du Haut-Lac de Neuchâtel, suite aux travaux de correction des eaux du Jura (1869-1883) que les menhirs apparaissent à la surface de l’eau à Clendy.

    En 1896, l’ingénieur Charles de Sinner publie une description du site et affirme que ces blocs alignés sont le fruit d’une intervention humaine. Il faut attendre 1975 pour que ses propos soient confirmés par le scientifique et géologue Jacques-Henri Gabus.

    Ces 45 blocs erratiques -roches alpines charriées par le glacier du Rhône - ont été taillés en forme humaine. Certains atteignent 4,5m de haut pour un poids de 5 tonnes. Ils sont comparables aux statues gravées du Néolithique méditerranéen.

    A l’époque, le site était dépourvu de forêt et la vue s’étendait du levant au couchant, du paysage riverain aux montagnes, de la lune aux étoiles.

    Une forte transgression lacustre a érodé les sols d’érection et les statues menhirs se sont effondrées vers 850 avant J.-C. Elles ont été érigées à nouveau en 1986.

    Ce site unique en Suisse ressemble fort à celui de Carnac en France. Certains pensent que l’on peut y ressentir des ondes bénéfiques

     

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    un Planchiste un peu givre et gele.....brrrrrrrrrrrrrrrrrr

     

    Le porc laineux, ou mangalitza, est une race ou un type de porc, relativement proche du sanglier.

    Il est élevé par l’homme pour la consommation de sa viande, comme animal de compagnie (35 % des porcs laineux en Suisse[1]) et pour l’entretien d’espaces naturels montagnards.

    Son aire d'origine est l’ancien empire austro-hongrois où la race est issue dès 1830 de croisements de races diverses, toutes productrices de lard. Produisant un lard d'excellente qualité, le porc laineux a conquis la moitié orientale de l'Europe au milieu du XIXe siècle et figurait par moments parmi les races les plus fréquentes dans plusieurs pays d'Europe.

    En raison de la forte demande, le grand porc blanc (large white) a presque complètement évincé le porc laineux au XXe siècle. Le porc laineux est en effet long à prendre du poids (au moins deux ans, contre cinq mois pour le large white) et ses femelles sont peu prolifiques (trois portées et huit porcelets en moyenne en deux ans).

    On trouve de petits effectifs dans plusieurs pays d'Europe de l'Est, en Allemagne, en Autriche et en Suisse. La Hongrie élève encore aujourd'hui des mangalitzas blonds et roux, contrairement à la Suisse, où on ne trouve que des porcs laineux à ventre clair. Cette race de porcs fait en Suisse l'objet d'une surveillance de la part de Pro Specie Rara.

    Il s’élève en plein air (il supporte mal l’enfermement) et a besoin d’une vaste étendue en terre, car il adore fouiller le sol de son groin. Il supporte les très basses températures 

     

    Les porcs laineux

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  • DERNIER BLOG CRITIQUE PAR LISABUZZ :

    http://blog.lisabuzz.com/

    Blog :Bouly en Balade
     

    Par : Ghislaine216

    Le soir, certains vont au cinéma, d autres au restaurant, d autres les deux, d autres regardent la télévision. Moi, j écoute ma radio préférée en lisant et relisantBouly en balade, l exploit blogosphèrique de Ghislaine. Car oui, Ghislaine est � l internet ce que Coco Channel fut � la mode, un exemple, un inspirateur, la grande grande classe.

    Signé : LisaBuzz.



    DERNIER BLOG CRITIQUE PAR LISABUZZ :

    Blog : Tous les gouts sont dans la nature

    Par : Ghislaine216


    Qu on se le dise, d ici peu, Ghislaine216 va devenir une légende de l internet. Il se murmure, dans les plus hautes sphères de la blogosphère que des impressions papier de ghislaine216.centerblog.net/" target="blank">Tous les gouts sont dans la nature. s échangent sous le manteau. Il n est donc pas exagéré de prétendre qu il y a bien une génération Ghislaine216. Et c est très mérité tant ghislaine216.centerblog.net/" target="blank">Tous les gouts sont dans la nature semble comprendre tout avant tout le monde.

    Signé : LisaBuzz.

     

     

    et le resultat de ma chaine sur YouTube

    DERNIER BLOG CRITIQUE PAR LISABUZZ :

    Blog: Bouly en balade

    Par : Ghislaine216


    Honnêtement, je visite des blogs chaque jours de l année, par dizaine, mais là... C est que du bonheur...Bouly en balade, c est de le balle, comme dirait mon pote Yoyo88. Ghislaine216 est et demeurera mon chouchou de la blogosphère, carBouly en balade, sans se la raconter, impressionne et innove à chaque post.Bouly en baladeest la Ferrari du Web.

    Signé : LisaBuzz.

     Donc vous n'avez plus raisons de ne pas venir plus souvent,

    et celui de ma maman et le suivant, surtout à ne pas manquer

    DERNIER BLOG CRITIQUE PAR LISABUZZ :

    Blog: Je m amuse

    Par : Mamiegifs


    Alors là, franchement, c est du caviar, du web-caviar pour être exact !Je m amuse regorge de traits d esprits et de perles linguistiques... D ailleurs, peut-on parler de Blog, alors qu il s agit, à n en pas douter, de grande litterature ? Le Vaste Monde a enfin trouvé son nouveau Victor Hugo en la personne de Mamiegifs. Ca va être dur de faire mieux. pourvu que ca dure !

    Signé : LisaBuzz.

     

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  • Restaurant Tournant Panoramique le Kuklos, 2'048m

    Leysin

    Leysin

    Offre culinaire

    Plats au fromage, röstis et spécialités régionales.

    Particularités

    La forme de l'édifice a été inspirée par les deux montagnes voisines: la Tour Mayen et la Tour d'Aï. En grec,"kuklos"signifie "rotation": en effet, le restaurant effectue un tour sur lui-même en l'espace d'une heure et demie. Ainsi, il s'agit du seul endroit où l'on peut contempler à la fois la face nord de l'Eiger et le Mont-Blanc. Ce restaurant résolument moderne, accessible par télécabines est parfaitement intégré à son cadre naturel.
    • Restaurant tournant 250 places
    • Self-service 150 places
    • Terrasse de 250 places

     

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  • les passionnés de ballons à air chaud se sont retrouver au bord du lac Etang Long à Crans-Montana pour la 30e édition du Rassemblement international de Montgolfières. Le week-end, le public a eu la possibilité d’effectuer des vols au-dessus de Crans-Montana.

    Différentes animations ont eu lieu pendant la manifestation.

    le gonflage nocturne des ballons samedi à la tombée de la nuit.

    Dès 16 h, un cortège avec nacelles et brûleurs partira du Lac Etang Long pour traverser la station et y revenir.

    La journée se terminera en magie avec le gonflage de nuit, un spectacle à ne pas manquer: les montgolfières se révèlent à la lueur des flammes!

     

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     Hélicoptère 2

     Hélicoptère 3

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  • Marché de Noël

    Dès fin novembre et jusqu’au 24 décembre, le Marché de Noël de Montreux dresse chaque année 146 chalets décorés et illuminés le long des quais du lac Léman.

    Dans la plus pure des traditions de Noël, de l'artisanat, des dégustations culinaires du terroir, du vin chaud et des milliers d'idées cadeaux sont au rendez-vous chaque année dans ce marché de tous les superlatifs.

    Dans une ambiance chaleureuse et festive, venez également découvrir des animations musicales exceptionnelles et savourer les spécialités culinaires de notre hôte d’honneur, la Russie.

     

    ROCHERS DE NAYE , la maison du Pere-Noël

     

     CAUX, le Village du Pere-Noël 

     http://www.montreuxnoel.com/fr-1-marche-de-noel.html

      

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  •  

    Canton de Neuchâtel, Suisse

    Situé entre Lausanne et Genève, sur les rives du Léman, le Garden Centre de Gland propose un choix immense de végétaux de qualité, cultivés pour la plupart sur place. Sur une surface de vente de 20'000 m2, sont proposés des produits liés autant au jardinage, qu'à la décoration et aux loisirs. Une animalerie vient compléter l'ensemble. Le domaine horticole de plus de 10 hectares abrite également le centre administratif de la société.

      

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  • Canton de Neuchâtel, Suisse

     

     

    L'AMBIANCE DE NOEL

    HOUX ET GUIS FONT LEUR APPARITION

    ILLUMINATIONS DECORENT LES MAISONS

    VOYAGE DANS NOS COEUR, JOIE ET BONHEURE

    ETERNEL SENTIMENT, DE PAIX

    REVIENT CHAQUE ANNEE, AVEC NOEL

     

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    Historique

    De 1954 à 1986 notre entreprise produit des jeunes plants de géraniums pour les horticulteurs de toute la Suisse (20 % du chiffre d’affaire), ainsi que des érica gracillis et des poinsettias pour la vente en grandes surfaces (Migros Vaud, Valais et Neuchâtel) 80 % du chiffre d’affaire.
    1987 la relève arrive Michel et Pia Brönnimann rejoignent l’entreprise et créent la jardinerie dans la surface actuelle (pour vendre leur propre production).
    1991 agrandissement de la jardinerie et création de la boutique cadeaux.
    Les contacts avec nos collègues de Suisse Alémanique nous ont donné l’idée d’introduire un marché de Noël que nous avons inauguré au mois de novembre (c’était le 1er marché de Noël dans une jardinerie en Suisse romande).
    1994 reprise du Garden Centre de la Gruyère à la Tour-de-Trême 50 km de Noville.
    Cette jardinerie ne fait que de la vente. Elle est fournie par notre production de Noville.

     Spécialité de l’entreprise :

    Production de géraniums (100'000 pièces vendu entre nos 2 jardineries), ainsi que la culture et la vente de chrysanthèmes cascades et la production de 500'000 plantes de printemps. De plus depuis une dizaine d’années, nous nous spécialisons dans la vente de grands arbres (olivier, palmier,…).

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    Albums Photos

     

     

    Notre Ballade

    La Voie des Érables

     

    Empruntant ci et là d’antiques voies ou sentiers bordés de noisetiers, d’ormes, d’alisiers, d’érables..., dans la pente, le long des prés, des champs, des jardins…, parmi les abricotiers, les cerisiers, les pommiers..., dans les rochers parfois abrupts (avec murs, barrières et passerelle), en lisière de forêt, sur les rives de la Faraz, partout, n’importe où, bravement, notre Voie des Érables va son petit bonhomme de sentier.

    http://www.iserables.org/index.cfm?page=canada

    Isérables
    D'Aserablos à Isérables

    Aserablos, Heyserablo, Yserablo, Heserablo, Isérablos, de Acere, Asérablo … Isérables : la métamorphose d’un nom mais aussi d’un lieu, d’une culture, d’un peuple au fil du temps !

    Isérables est une commune située dans la petite vallée de la Faraz, qui s’étend sur 1532 ha, entre la plaine du Rhône à 476 m. et la pointe de Champs-Ferret à quelque 2750m. d’altitude.

    Epinglée au ciel à 1100m d’altitude, Isérables abrite une population de près d’un millier d’habitants et tire son nom de l’érable, arbre solide et abondant dans la région. Pour la première fois, il est fait mention d’Aserablos (ou Isérables) dans un acte de 1227, par lequel le Seigneur de la Tour vendait une partie de la dîme d’Aserablos au Chapître de Sion. Ce lieu était toutefois bien connu avant cette date. Les Romains et les Celtes y ont séjourné, ainsi que l’attestent les découvertes archéologiques.

    Le village d’Aserablos fut créé sur un petit épaulement ensoleillé près d’une source qui coule aujourd’hui encore sous l’église Saint-Théodule – patron de la paroisse. Tout au long de l’époque moyenâgeuse, Aserablos appartiendra tantôt aux Seigneurs de la Maison de Savoie, tantôt à l’Échêché de Sion, au gré des transactions et des batailles. Isérables devient une commune indépendante le 13 mars 1798, dans les limites de sa défunte Seigneurie. Ses habitants vivront en relatives autarcie et indépendance, à l’écart des grands passages jusqu’au milieu du XXe siècle. Seul un petit sentier muletier reliait le village à la plaine pour les échanges et l’approvisionnement en produits de première nécessité.

    La construction du téléphérique Riddes-Isérables en 1942 projette définitivement Isérables dans le XXe siècle. Les grands chantiers hydroélectriques des années 1950-1960 créent de nombreux emplois dans la région, permettant ainsi une diversification des revenus jusqu’alors essentiellement agricoles. L’implantation des industries (horlogerie en 1957 et orfèvrerie en 1963) prend le relais des chantiers hydroélectriques en fournissant des places de travail à la main d’œuvre locale. Ces industries ont toujours été actives et dynamiques pendant plus de 40 années, ce qui a fait d’Isérables une exception parmi les communes de montagne et évité ainsi un exode de ses habitants. Depuis quelques années, la situation est malheureusement moins favorable pour les industries en montagne.

    Un raccard en Suisse ou regard en Savoie[1] ou rascard en Val d'Aoste est un édifice montagnard en bois. Il constitue un grenier proche du chalet, posé sur des pilets[2] et palets pour que les souris et autres rongeurs ne puissent pas y entrer.

    La distinction entre raccard et grenier :

    • Le raccard a une aire centrale où on travaille le blé. Parallèlement à cette aire centrale, chaque propriétaire a une ou plusieurs parts (ou boxes) délimitées latéralement par des cloisons sommaires servant à séparer les avoirs de chacun.
    • Le grenier n’a pas d'aire centrale. Il est constitué, par étage, de deux locaux bien distincts et bien séparés, fermant chacun par une porte donnant sur les galeries d’accès placées à l’extérieur.

    Donc si on voit une construction sur pilets et palets comportant plusieurs portes en façade, c’est un grenier. Chaque propriétaire y stocke de la nourriture, des ustensiles, des vêtements etc. A contrario, une construction sur pilets et palets comportant une seule porte assez grande et placée au centre de la façade au niveau supérieur des palets est un raccard. Chaque propriétaire y stocke foin ou paille et y vient pour travailler le blé.

    Ce type de construction se trouve essentiellement en Valais, mais il est également présent dans deux vallées francophones italiennes du val d'Aoste, où ils sont appelés Rascards, notamment au Valtournenche et au val d'Ayas, qui furent intéressés autrefois par des migrations de gens walser du Valais. La vallée de Gressoney aussi est caractérisée par des rascards, appelés localement Städel : dans cette vallée, la civilisation walser a survécu jusqu'à nos jours, à la différence des deux vallées évoquées, aujourd'hui francophones.

     

    Erablière du Canada
    Pro Aserablos est maintenant copropriétaire d’une érablière dénommée la "Sucrerie d’Antan", au Canada, sise à quelques lieues de Plessisville.

    Elle nous donnera du sirop d’érable et nous vaudra de vraies relations de bon voisinage avec ce lointain Québec, si vaste mais aussi, finalement, proche de nous et à la mesure des cœurs.

    Pour visiter notre érablière – les intéressés ne manqueront pas –, il suffit d’un petit saut par-dessus l’Atlantique.
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    Le col du Sanetsch (également appelé parfois le col du Sénin) se situe dans les Alpes bernoises occidentales, mais entièrement sur le territoire du canton du Valais. Faisant le lien entre le massif des Diablerets à l'ouest et celui du Wildhorn à l'est, le col du Sanetsch relie la vallée de la Morge au sud et la vallée de la Sarine au nord. La frontière linguistique français/allemand passe par le Sanetsch, tout comme la ligne de partage des eaux entre les affluents du Rhône (Méditerranée) et du Rhin (Mer du Nord). Le glacier des Diablerets est visible depuis le col.

    En été, une ligne d'autocar postal relie plusieurs fois par jour Sion au lac, d'où un télécabine permet de redescendre sur Gsteig. Il n'y a pas de route entre Gsteig et le Sanetsch.

      Fichier:Barrage du Sanetsch (1).jpg Barrage du Sanetsch

    Un petit barrage électrique a été construit en contrebas du col (en direction du nord), et on y trouve également une auberge.

         Nous avons Diner ICI, face au Cervin dans les nuages sur la photo
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